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Cette Page a été modifiée le 21/02/2015

HISTOIRES D’ÉCOLES
VUES DU CHÂTELET-EN-BRIE

1833 – 1883
De François Guizot à Jules Ferry

 

François Guizot Frédéric de Falloux Victor Duruy Jules Ferry
François Guizot
Frédéric de Falloux
Victor Duruy
Jules Ferry

 

C’est une exposition qui vous invite à un grand voyage dans le Châtelet du 19ème siècle, bourgade de 900 âmes où la vie est rude.
Notre thème se centrera sur l’évolution de l’Instruction Publique au Châtelet.

Pourquoi de 1833 à 1883 ?

C’est à cette époque que les différents gouvernements vont s’intéresser à la nécessaire scolarisation des petits garçons et des petites filles du peuple.
Par la loi de 1833, François Guizot inaugure les grandes réformes de l’Instruction Publique qui vont conduire à celles de Jules Ferry en 1881: gratuité, laïcité, obligation scolaire.
Pour la première fois en effet, l’Etat organise et structure l’Instruction Publique.

Mais qu’est ce que l’Instruction Publique en 1833 ?
Elle n’est :

  • Ni laïque, car on y enseigne la religion.
  • Ni gratuite, même si les différents gouvernements incitent les communes à recevoir gratuitement les indigents.
  • Ni obligatoire car les enfants, à partir de 8 ans, par leur travail qui est légal aident la famille à subvenir à ses besoins.

Vous découvrirez les bouleversements que ces lois entraînent dans notre commune.
Comment, au Châtelet, va-t’on faire face aux obligations de créer une école publique de garçons et ensuite une école de filles, sans oublier l’asile, ancêtre de notre école maternelle ?

Comme vous pourrez le voir, l’entretien des maisons d’écoles louées, et la construction définitive des bâtiments feront partie des préoccupations des conseils municipaux successifs durant une grande partie du 19ème siècle.

Vous irez à la rencontre du maître ou de la maîtresse de l’école publique qui peut être un laïc ou un confessionnel. Au Châtelet, par exemple, durant plus de 20 ans l’école de filles est tenue par des religieuses mais aussi par des laïques.
Vous suivrez pas à pas l’évolution du statut et de la condition des instituteurs durant 50 ans.

Ce maître souvent bon élève auquel on ne demandait au départ que de savoir lire, écrire et compter, devra par la suite recevoir une meilleure formation à l’Ecole Normale des instituteurs.
C’est ainsi que vous partagerez les heurs et malheurs des Sieurs Maltet, Lacour, Jacquinot, ou Chaussin et des Dames Marcou, Charon ou Barchou à travers des anecdotes qui retracent la précarité de leur quotidien, les conflits d’intérêt…
Vous verrez aussi, que malgré les difficultés familiales, de nombreux écoliers fréquentent les écoles du Châtelet et que longtemps avant Jules Ferry ils bénéficieront de la gratuité de l’enseignement.
Vous pourrez apprécier les programmes qui sont inculqués aux enfants.

Ainsi, cette période méconnue de l’histoire de notre école n’aura plus de secrets pour vous.

 

Logement d’instituteur vers 1853 La férule La chaise à fesser
Logement d’instituteur vers 1853
La férule
La chaise à fesser


Instruction civique La dictée des futures mères et épouses
Instruction civique
La dictée des futures mères et épouses

 

 

Une salle d’asile vers 1843
Une salle d’asile vers 1843


 

Nota : Pour approfondir ce sujet, un livre est édité par la SHCB : 
« Histoires d’écoles vues du Châtelet en Brie
1833 – 1883
De François Guizot à Jules Ferry ».
Il sera disponible au moment de l’exposition.

 

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